Santé

Comment porter correctement son masque

  • Comment mettre son masque ?
D'abord, bien se laver les mains avant l'utilisation du masque. Ensuite, selon le modèle de masque, mettre les élastiques derrières les oreilles ou nouer les lacets derrière la tête et le cou. Enfin, pincer le bord rigide au niveau du nez, s’il y en a un, et abaisser le masque en dessous du menton.


  • Comment bien positionner le masque chirurgical possédant un côté bleu et un côté blanc ?
Les masques chirurgicaux, jetables, ont une face bleue (ou colorée) et une face blanche. Pour bien mettre ce masque, il faut que le côté bleu (ou coloré s'il n'est pas bleu) soit à l'extérieur et le côté blanc du côté de la bouche. Le côté blanc étant la face absorbante.

  • Quels sont les gestes à ne pas faire quand on porte un masque ?
-Il ne faut pas mettre le masque en position d'attente sur le front ou sous le menton pendant et après utilisation.
-Il ne faut pas toucher le masque une fois qu'il a été bien positionné sur le visage.
-Il ne faut pas le mettre dans la poche ou le sac à main par exemple après avoir été porté. Mais toujours le mettre dans un sac isolé (un sac de congélation par exemple) et propre pour les masques lavables.
-Il ne faut pas réutiliser des masques jetables, qui sont donc à usage unique.

  • Combien de temps peut-on le porter ?
Le masque peut être porté 4 heures maximum.

  • Comment retirer son masque ?
Se laver les mains et ensuite enlever le masque en ne touchant que les lacets ou les élastiques.

  • Que faire de son masque jetable après utilisation ?
Après utilisation, mettre le masque dans un sac poubelle dédié. Le sac doit être soigneusement refermé puis conservé 24 heures. Passé ce délai, il doit être jeté dans le bac qui collecte les déchets ménagers non recyclables.

  • Si j'ai un masque en tissu, quelles sont les précautions pour le laver ?
S’il est en tissu, le laver à 60° pendant 30 minutes.

  • Une fois que j'ai retiré mon masque, dois-je à nouveau me laver les mains ?
Oui, il faut bien se laver les mains à nouveau.

  • Le port du masque est-il obligatoire ?
Dans un contexte de hausse des cas de contamination au COVID-19 pour les personnes de 11 ans et plus et selon certaines zones signalées le port du masque est obligatoire (centre ville, marché, magasins, transports...)

Sur la voie publique, on ne jette pas masques, gants et mouchoirs !

Depuis le déconfinement, de nombreux masques, gants et mouchoirs à usage unique sont jetés dans les rues. Si en temps normal, ce geste d'incivilité est répréhensible, il devient dangereux en période de crise sanitaire.

  • Une amende de 68 euros
Où jeter son masque, son mouchoir ou ses gants usagés ? Certainement pas sur la voie publique ! Pour rappel, les jets de masques et de gants dans la rue, comme tout autre déchet, peuvent coûter aux contrevenants 68 euros, sur la base de l’article R632-1 du code pénal.
Cet article indique en effet : « Est puni de l'amende pour les contraventions de la 2e classe le fait de déposer, d'abandonner, de jeter ou de déposer, en lieu public ou privé, à l'exception des emplacements désignés à cet effet par l'autorité administrative compétente, des ordures, déchets, déjections… »

  • Chez soi, conserver le sac fermé pendant 24 heures
Chez soi, ces déchets peuvent être mis dans un sac poubelle dédié. Lorsque le sac est rempli, il doit être soigneusement refermé puis conservé 24 heures. Passé ce délai, ce sac doit être jeté dans le bac qui collecte les déchets ménagers non recyclables
Ces gestes simples permettent de préserver l’environnement, limitent la propagation du virus et protègent les agents de la propreté.

Les gestes barrières

Médecins / Pharmacies de garde

  • Médecin Saint Astier: 
Maison de Santé pluridisciplinaire - rue Germain Martin - 05 53 54 10 18
Cabinet des docteurs Dalème - 12 rue Emile Zola - 05 53 54 11 22

  • Pharmacie Saint-Astier:
Pharmacie Principale - 4 place de la République - 05 53 54 11 26 - site web
 
Pour les urgences en dehors des heures d'ouverture du cabinet faites le 15.

Violences faites aux femmes

Don du sang

Depuis 2005, l'OMS a promulgué la journée mondiale du don d'organes et de la greffe. Elle se tient chaque année le 17 octobre. L'idée de cette journée mondiale est partie d'un constat alarmiste : Il n'y aurait en moyenne qu'un organe disponible pour une demande trois fois supérieure. 
En France, le don d'organes et de tissus est régi par les lois de bioéthique. Elles sont somises à trois grands principes : 
  • Principe du " consentement présumé " : la loi indique que nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus de donner (soit en informant ses proches, soit en s’inscrivant sur le registre national des refus).
  • Principe de gratuité : le don d’organes est un acte de générosité et de solidarité entièrement gratuit. La loi interdit toute rémunération en contrepartie de ce don.
  • Principe d'anonymat : le nom du donneur ne peut être communiqué au receveur, et réciproquement. La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes, si elle le souhaite.

Un site à visiter : www.greffedevie.fr

Octobre rose

1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein. L'information sur le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie, et est essentielle.

Octobre 2020 célèbrera la 27ème campagne d'information sur le dépistage précoce et de lutte contre les cancers du sein !
Depuis 1994, époque où il était encore tabou en France de parler du cancer du sein, la campagne d'information de l'Association a pris une ampleur sans précédent : désormais la campagne Octobre Rose est chaque année un rendez-vous de mobilisation nationale, grâce à un nombre d'acteurs engagés dans la lutte contre le cancer du sein, toujours croissant.
Si depuis plusieurs décennies, d’importants progrès pour la recherche médicale ou pour la qualité de vie des malades ont été réalisés, il est indispensable de continuer le combat contre la maladie. C'est aussi la vocation de l'Association, qui depuis 2004 a concrétisé cet engagement en faveur de la recherche, grâce à ses Prix Ruban Rose : plus de trois millions d'euros ont ainsi été reversés à plus de 60 équipes de chercheurs depuis la création de ces Prix.

Le mois sans tabac

Une session 2020 particulière

En 2020, Mois Sans Tabac s’adapte au contexte de la crise sanitaire liée au COVID-19. Suite à une réunion entre Santé Publique France et les structures ambassadrices régionales, les événements rassemblant du public sont déconseillés pour éviter la propagation du virus.

Il s’agit d’une opportunité pour créer de nouveaux modes d’accompagnement. D’ailleurs Santé Publique France développe un nouveau programme de 40 jours dans l’aide à l’arrêt du tabac avec des outils numériques :

  • 10 jours fin octobre pour se préparer son arrêt,
  • 30 jours en novembre pour maintenir son arrêt.

L'équipe du Moi(s) sans Tabac se tient à votre disposition pour adapter vos projets auprès des fumeurs et fumeuses.